La cage de Londres

La cage de LondresÉditions Alire. Information: ici

Feuilleter ou acheter le livre (format numérique)

« Aussitôt qu’ils auront fait taire nos canons, détruit nos chemins de fer et nos navires, terminé tout ce qu’ils sont en train de manigancer par là-bas, ils se mettront à nous attraper systématiquement, choisissant les meilleurs et les mettant en réserve dans des cages et des enclos aménagés dans ce dessein. » La Guerre des mondes, H. G. Wells.

La Cage de Londres: une suite fascinante de La Guerre des mondes, l’un des plus grands classiques de la littérature de science-fiction de tous les temps.

Résumé:

Il y a un peu plus d’un siècle, avait lieu la première invasion de la Terre par les Martiens. Malgré leur supériorité technologique écrasante, les envahisseurs, terrassés par une bactérie, avaient alors perdu la guerre.

Mais quelque temps après ce cuisant échec, les Martiens avaient récidivé et, mieux préparés cette fois, ils avaient vaincu. Depuis lors, les «Maîtres» ont parqué les humains dans de gigantesques enclos et les élèvent comme du cheptel. Car les Martiens se nourrissent de leur sang!

Dans la cage de Londres, George, un mâle qui en est à son premier prélèvement sanguin, noue une étrange relation avec un jeune Maître. Ce qu’il découvre au fil des semaines contredit ce qu’on lui a enseignée: les Maîtres ne sont-ils pas les protecteurs des humains?

Pour en savoir plus: Fiche pédagogique (à consulter en ligne ou télécharger)

Ce qu’on ne dit…

« Il faut un certain courage, voire un peu d’inconscience pour se lancer ainsi dans les traces d’un grand ancien comme H. G. Wells. Jean-Pierre Guillet a très bien relevé le défi. Il a su parfaitement recréer l’esprit du roman original, dont il rappelle subtilement les éléments essentiels, pour construire une histoire de son cru. (…)  Cela permet à l’auteur de nous proposer une description colorée, fort réussie, de la civilisation et de l’environnement martiens. Une des grandes originalités de ce roman, plus axé sur la psychologie que sur l’action, c’est de proposer le point de vue des envahisseurs (ce que Wells n’a pas fait). Défi redoutable: l’auteur doit jongler avec la nécessaire inquiétante étrangeté, chère à Freud, qui met le lecteur en contact avec une pensée autre, tout en s’assurant que ce même lecteur puisse comprendre les concepts déroutants qui émaillent le récit. C’est là l’essence même de la bonne science-fiction dont la thématique s’articule autour des concepts de l’ailleurs et de l’autre. Inventer une psychologie martienne à la fois étrange et compréhensible n’est pas à la portée de tout le monde. Guillet a écrit là un roman tout à fait intéressant, solidement ancré dans le récit initial de son illustre prédécesseur, à qui il rend hommage de brillante façon.» Norbert Spehner, La Presse, 6 avril 2003 (cote 5*, très bon)

«Avec une sensibilité incontestable, Jean-Pierre Guillet dresse un portrait fort réaliste de ce que pourrait devenir l’humain en situation de captivité. Les descriptions imagées et les termes colorés qu’il a pris le soin d’inventer permettent de plonger aisément dans l’histoire qu’il s’est appropriée avec respect. Une digne suite de La Guerre des mondes.»  Christine Fortier, Voir Montréal, 27 mars 2003

«(…) L’auteur prend soin de présenter aussi bien la vision qu’ont les hommes de la situation que celle des martiens. Il en ressort un roman passionnant qui marche effectivement sur les traces de H.G Wells (…) Site Web Les chroniques de l’imaginaire